Observation de la foudre en boule
le 17 Mai 1852
vers 5 heures à Beuzeville
Mémoires de l'Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse Par Académie des sciences.
Feu-follet "Les Météores" Par Élie Margollé
Le Havre-Eclair du mercredi 19 Avril 1905 L’astre mystérieux dont nous avons annoncé l’apparition dans Havre-éclair de dimanche, a fait une réapparition dimanche soir et plusieurs de nos lecteurs ont bien voulu nous informer de ce qu’ils ont vu, vers neuf heures, les uns à l’oeil nu, les autres à l’aide d’une lorgnettes, en suivant la marche vers l’Ouest. Or, il n’était pas possible de confondre le phénomène astronomique que nous signalions ici avec la lune, puisque celle-ci brillait en même temps dans une direction différente. D’après un témoin de ce phénomène, que les astronomes nient parce que leur science se trouve en défaut, on apercevait dimanche soir et vers le Nord-Ouest un globe très brillant, gros comme deux fois au moins les plus grosses planètes, et dont l’éclat, semblait égale en intensité, à un feu de four. Une buée rougeâtre l’entourait, et il laissait derrière lui un sillage de feu. D’autre part, les deux grosses étoiles dont il était question dans la chronique de Charles Delourinel, étaient visibles également et continuaient d’escorter le noyau de forme ogivale, qui pouvait être tout bonnement une comète nouvelle et non un bolide qui aurait déja chu. Il s’agit donc là d’un phénomène météorologique d’autant plus intéressant qu’insoupçonné.
 
Source le Havre-Eclair
Amfreville la Mivoie en 1947 Cette observation remonte à de nombreuses années, mais c’est seulement aujourd’hui que le témoin, Madame S. suite à l’émission télévisée du 24 Mars dernier nous l’a fait connaître. Il est malheureusement très pénible pour nos recherches que de nombreuses observations restent ainsi, par manque d’informations, inconnues de nos centres d’études. L’observation date de la première quinzaine de Juillet 1947, la date encore précise reste marquée dans la mémoire du témoin à la suite d’un grave accident qui survint dans sa famille à cette époque. Cela se passait durant l’après-midi, vers quinze heures environ, sur la route de Rouen à Amfreville-la-Mivoie, ( exactement à environ deux kilomètres de Amffreville, sur une route qui longe la Seine ). La journée était ensoleillée, sans nuages. Le témoin roulait en bicyclette, lorsqu’il aperçut sur la route, un objet posé, d’allure insolite. Le témoin s’avança jusqu’à cent mètres et voici le spectacle qui s’offrait à ses yeux, en cette journée de 1947 : Un objet de forme ovale, gris mat, posé à même le sol, sans support d’atterrissage ( roues, pieds ). Sa longueur était d’environ trois mètres. Sa hauteur entre un mètre à deux mètres. Aux abords de l’objet, deux êtres bizarrement habillés de vêtements gris,d’un chapeau sans rebord de couleur grise également, s’affairaient dans une tâche difficile à définir. La taille de ces êtres ne devait pas excéder un mètre. Sur l’appareil, le témoin pur remarquer une ouverture de cinquante centimètres environ, situé légèrement sur l’arrière par rapport à l’axe central de l’objet en tenant compte du côté par lequel ce dernier ce déplaçait. Parvenu à une centaine de mètres de l’objet, le témoin descendit de sa bicyclette et utilisa le timbre de celle-ci afin de signaler sa présence. C’est alors que les deux humanoïdes se retournèrent et aperçurent le témoin. Aussitôt, ils se précipitèrent vers l’appareil et remontèrent dans l’ouverture circulaire. L’objet s’est ensuite élevé, sans bruit, verticalement, jusqu’à une centaine de mètres d’altitude. A cette distance, il s’immobilisa quelques instants en oscillant sur lui même pour repartir à grande vitesse en direction de Sotteville-Les- Rouen ( au sud-est du lieu d’atterrissage). Le tout se déroula dans le plus grand silence. Cette observation est similaire à de nombreux cas qui se trouvent dans nos dossiers, en provenance du monde entier,. Le témoin jouit d’une excellente réputation. Madame S. est très alerte, malgré son grand âge. Elle a sa conscience bien à elle et nous a évoqué ce souvenir avec une grande précision, il est impensable de mettre en doute sa bonne foi.
 
Source : enquête de Mr B. Delabroye
Allouville en 1944
Le témoignage de cette observation a été recueilli auprès de deux personnes ayant assisté à celle-ci et aux faits qui suivirent. depuis quelques semaines, chaque soir vers 20h, les habitants entendent le sinistre bruit des V1 qui s’envolent de la base Allemande toute proche et se dirigent vers l’angleterre. Par une belle journée, alors que rien ne le laissait prévoir, un mystérieux évenement vient semer un vent de panique parmi les troupes ennemies qui sont très nombreuses dans la région. Un objet inconnu en forme de soucoupe évolue silencieusement dans le ciel, il est observé par plusieurs personnes. L’objet descend à la verticale et se pose à proximité du pont de chemin de fer se trouvant à quelques centaines de mètres d’Allouville. Des que les allemands apprennent qu’un objet c’est posé, de nombreux véhicules se dirigent vers le lieu d’atterrissage. Lorsqu’il arrivent l’objet est déja reparti à la mystérieusement. L’objet était reparti à la verticale à une vitesse très supérieure aux objets volants de l’époque. A l’emplacement ou l’objet c’est posé, il ne reste qu’une tâche circulaire sombre sur les sol, le terrain est comme brûlé à cet endroit. De nombreuses recherches sont effectuées dans la région, les patrouilles s’intensifient, les habitants sont questionnés, mais rien ne filtre sur l’origine du mystérieux objets. Dans les jours qui suivirent cette observation, de durs bombardements eurent lieu, détruisant la région d’Allouville et faisant de très nombreux morts.
 
Source : guide du chasseur d’OVNI/Christian de Zan/De Vecchi
... Ainsi raconte le journal de Rouen, une aurore boréale, “ rare dans nos région “, apparaît dans le ciel de Doudeville en 1881. Une vaste lueur rouge, coupée de rayons lumineux, couvre l’horizon. Le canton est fort troublé car beaucoup y voient un signe de guerre.
 
Source : Loups, Sorciers, criminels... Faits divers en Seine-inférieur au XIXe siècle/éditions Bertout/JC Marquis
... En 1871, c’est en France, à Boulogne, que l’on revoit la boule lumineuse, elle évolue en spirale et tournoie pendant plusieurs minutes avant de s’en aller. De 1881 à 1889, nouvelles apparitions de boules lumineuses à Epinal, en Seine-inférieure, en Turquie, au Canada, ......
 
Source : Lueurs sur les Soucoupes Volantes , Aimé Michel
En 1852, la Vigie de Dieppe conte l’aventure banale survenue à un voyageur près de Doudeville un soir de février. Une étrange lueur, très vive, court sur ses gants, son cache nez, les oreilles de son cheval. Les vêtements de l’homme ne souffrent d’aucun dommage. “ Voilà un phénomène que nous livrons aux disputes des docteurs “ conclut le journal.
 
Source : Loups, Sorciers, criminels... Faits divers en Seine-inférieur au XIXe siècle éditions Bertout / JC Marquis
Journal de Rouen en Juin 1850 A neuf heure du soir on a pu observer “une magnifique clarté plus vive que celle du gaz et d’une coloration de la couleur aurore. A peine eut-il annoncé sa présence qu’il décrivit dans le ciel une courbe lumineuse s’étendant de l’Est à l’Ouest. Cette courbe se forma de la manière suivante : de la première boule de feu, grosse comme un oeuf, sortit une autre boule qui se détacha sous la forme d’une larme; de cette larme subitement arrondie s’en détacha une seconde, de cette seconde une troisième et de la troisième une quatrième; puis de ces sortes de larmes qui s’étaient successivement éteintes à mesure qu’elles s’étaient engendrées, la dernière disparût et la nuit repris son empire. Une demi-heure après un unique coup de tonnerre se fît entendre.
 
Source : Loups, Sorciers, criminels... Faits divers en Seine-inférieur au XIXe siècle/éditions Bertout/JC Marquis
Rouen le 15 février 1757 Le globe de feu que l’on vit le 15 février à Rouen et aux environs, ressemblait assez à une comète, si ce n’est que sa queue était autrement configurée : il présentait en effet trois espèces de serpentaux qui étaient terminés par autant d’étoiles moindres que le globe qui formait le corps du phénomène. Lorsque ce météore fût près de tomber, il éclata comme une bombe et son explosion fut semblable à celle d’un coup de canon du plus fort calibre.
 
Source : Traité de météorologie ou physique du globe, J.G Garnier , société Belge de librairie (1837)
Dieppe le 30 mars 1719 ... à Dieppe, un phénomène a été observé par beaucoup de gens qui se promenaient le long de la plage, et qui étaient comme transportés par un vent du Nord ; ce phénomène ressemblait à une colonne de feu qui émettait une très vive lumière, laquelle s’approchant de la ville a explosé avec un bruit pareil à trois tirs d’artillerie et tomba défaite en fumée, sur les murailles, sans faire aucun mal...
 
Source : La Gazette de Lisbonne ; Contact du 4 ème type de Pierre Delval 1957 - LXII - Inventaire des monuments historiques de la région dieppoise ; L’industrie et la manufacture des tabacs à Dieppe (A. Boudier) ; Une soucoupe volante à Dieppe en 1769 (G. Guibon) ; Bibliographie dieppoise [1947 à 1955] 3ème partie (CL. Féron) épuisé